Presse

Quand nous étions des ombres

est_republicain

Karine Frelin

(Source : l’Est Républicain, 4 décembre 2016)

« Danse des mots » par Yvan Amar, sur rfi, le 14/09/2016

Mikaël Hirsch, l’auteur du Réprouvé (2010) et de Avec les Hommes (2013, lire notre article) est de retour aux éditions Intervalles en cette Rentrée Littéraire 2016 avec un roman fin qui met en parallèle deux types d’explorations.

Homme de lettres un peu blasé, le narrateur a excellé dans l’art d’être nègre jusqu’au moment où il s’est immergé dans la vie d’un grand capitaine d’industrie. Un homme travailleur, apparemment venu d’une famille sans histoires… Mais au moment même où l’écriture biographique a lieu la vie du capitaine change d’orientation et le grand homme veut exceller dans tout : la voile, la vie, la conquête et il se lance notamment à la gouvernance d’un territoire. L’histoire de ce chef d’Etat qui n’est pas sans rappeler Apocalypse Now est mise en parallèle avec celle d’une mission d’exploration historique en Amérique du Sud. Ombres ou dictateurs, les hommes ont tous leurs faiblesses, et une finitude certaine qui les fait hanter les terres conquises ou perdues sur le mode du passé.

Aux prises directes avec le lecteur, grâce à la narration ironique et contemporaine du biographe, cette histoire d’exploration, de conquêtes et d’invasion prend des proportions supra-historiques pour venir dire quelque chose de lent, lancinant et profond, sur la nature humaine. Un roman aussi méditatif que plein d’action qui pourrait servire de terreau de réflexion à plus d’un moraliste.
(Source : www.toutelaculture.com)

Écrivain quadragénaire, particulièrement prolifique depuis 2010, Mikaël Hirsch signe un septième roman une nouvelle fois merveilleux de style et d’intelligence.
François Perrin
(Source : Le Vif / L’Express)

Le roman de Mikaël Hirsch est beau, fort et puissant par ce qu’il raconte et oppose avec brio. Il est dense, le romancier excellant dans l’art de condenser en 180 pages ce que d’autres écriraient en 500. Il est intelligent, érudit sans être pédant. Un ouvrage de grande qualité, d’une maîtrise totale, époustouflant. J’ai la sensation que l’écrivain se lâche un peu -et ça lui va bien-, qu’il ose beaucoup plus que dans ses romans précédents qui, tout en étant très bons, étaient un peu plus « retenus ». L’humour en est une preuve, mais ce n’est pas la seule.
Yv
(Lire la suite : Le blog de Yv)

Libertalia
Danse des mots, Yvan Amar
Source : RFI



La Quinzaine littéraire du 1er mars 2016

François Kasbi

(Source : la Quinzaine littéraire)

« Et si la liberté n’était finalement pas une idée, mais bel et bien un endroit… » m’a écrit Mikaël Hirsch en dédicace, c’est exactement cela que Fons et Bernard vont chercher toute leur vie au risque de passer au travers de ce qu’ils vivent au quotidien, de ne pas y trouver leur bonheur -mais est-il un endroit lui aussi ?
Yves Mabon
(Source : Les 8 Plumes)

LES BONNES FEUILLES par Anne-Vanessa Prévost.
Mikaël Hirsch lit les premières pages de « Libertalia », qui paraît aux éditions Intervalles

Un roman de Mikaël Hirsch très XIXème siècle sur la fin des utopies, tuées par le réel.
Jean-Claude Perrier
(Source : Livres Hebdo)

INVITE DU 12/13 MIKAEL HIRSCH pour son livre «Libertalia» SUR RCJ

Notre-Dame des Vents
« Les Bonnes feuilles » par Sandrine Treiner, sur France Culture, le 08/09/2014

Partir. Thème récurrent chez Mikaël Hirsch. Partir va beaucoup plus loin que voyager. On peut voyager sur place – c’est sans doute le propre du voyage. Partir sur place ? L’installation dans la folie. On part toujours ailleurs. Près ou loin. Hirsch a un faible pour les lointains.
Didier Bazy
(Source : Salon littéraire)

[…] Mikaël Hirsch n’a pas perdu de temps pour imposer son talent. Si son troisième opus est très différent du précédent, on y retrouve cette qualité d’écriture qui est sa marque : fine mais jamais précieuse, toujours sobre et précise.
Barbara Lambert
(Source : Atlantico.fr)

Les îles Kerguelen sont exigeantes, le climat y est dur et l’isolement ne sied pas forcément à l’établissement de très bonnes relations entre les divers habitants, c’est donc un lieu fabuleux , un contexte très présent, un personnage à part entière du bouquin a-t-on coutume de dire ; pour les romanciers une mine d’or, qui peuvent y construire une histoire humaine forte, ce que fait admirablement Mikaël Hirsch.
Yves Mabon
(Source : L’Express )

À l’heure où les zones blanches sur les cartes se raréfient, que reste-t-il aux hommes, sinon chercher en dessous d’eux, au fond de leur terre d’histoires, une raison à toutes ces vies et mémoires qui ont foulé le globe ? Quelle autre raison que la déraison d’une croyance peut mener les humains à chercher encore à se protéger du fantastique de la vie ? Comme Huxley, Lovecraft ou Jules Verne avant lui, Mikaël Hirsch répond par un roman. Niché au creux de la rentrée littéraire, Notre-Dame-des-Vents protège vos rêves d’enfants.
Abeline Majorel
(Source : La Revue Littéraire )

Deux fois nominé au prix Femina, Mikaël Hirsch poursuit son chemin. Cette fois jusqu’aux îles Kerguelen, sur les traces d’une jeune biologiste chargée, en 1995, d’aller voir par là-bas si le réchauffement climatique y était. Sur place, tandis que la demoiselle noue une idylle avec un technicien, l’isolement conjugué aux mythes et légendes font sombrer tout ce petit monde dans un maelström de paranoïa climatique, de résidus de guerre froide et de bouteilles à la terre.
TGV Magazine

Avec les hommes

À en juger par la finesse et le tremblé – vivant, palpitant – du portrait, l’amour est bel et bien là.
Point de Vue

Un roman profond et féroce.
TGV magazine 157

Un livre fort, amer et passionné.
Le Télégramme de Brest

Avec les hommes de Mikaël Hirsch, paru aux éditions Intervalles, n’est pas qu’une tendre fable sur les ratés. En faisant jouer la narration contre le narrateur, il ouvre la vaste question des rapports entre la littérature et la vie.
Mouvement.net

Prix Fémina : première sélection dévoilée
Le Figaro.fr avec AFP

« Nova Book Box » par Richard Gaitet, sur Radio Nova, le 17/10/2013

Une histoire de retrouvailles entre un écrivain et un vieil ami, dont le récit de vie douloureux, marqué par une quête identitaire un rien désespérée, débouchera finalement sur une réconciliation inattendue, le premier devenant en quelque sorte dépositaire de l’histoire du second. L’ironie un rien amère du début fait progressivement place à une forme d’apaisement inattendu, à mesure qu’une histoire d’amour très émouvante se dessine. C’est un roman surprenant, qui vous mène là où vous ne l’attendiez pas, d’un kibboutz aux trottoirs détrempés de Brest, et porté par une langue riche.
Dominique A
(Source : Comment certains vivent)

Dans le roman français contemporain où la description de muqueuses remplace souvent la peinture des élans du cœur, « Avec les hommes » fait figure d’exception ; c’est une superbe, magnifique histoire d’amour.
Le Nouvel Observateur

Le 2ème livre de l’année 2013 pour Atlantico.fr :

Deux romans, à peine, et déjà deux sélections au prix Femina : Mikaël Hirsh n’a pas attendu de se faire un nom pour imposer son talent. L’histoire commence des plus classiquement par une scène de retrouvailles entre deux anciens camarades de Normale, l’un, devenu Brestois — Paul —, l’autre, écrivain célébré — le narrateur —, de passage dans la cité bretonne à la faveur d’une signature.
Barbara Lambert
(Source : atlantico.fr)

Si vous voulez découvrir un roman entêtant et dense, zébré de lumineuses épiphanies et tramé dans une certaine tradition française, vous y êtes.
François Kasbi
(Source : causeur.fr)

Faire bouillir le chevreau dans le lait de sa mère

Comédien et metteur en scène, Ivan Morane réunit Marcel Proust et Ferdinand Céline dans un impossible dîner en tête à tête.
La provence

Très audacieuse l’idée originelle de ce spectacle : convier Marcel Proust et Louis-Ferdinand Céline à partager le même repas.
Reg’arts

Un voyage au bout de la vie, à la recherche de l’enfance perdue, aux jours heureux de la tendresse maternelle. Morane excelle dans ce grand écart entre la gouaille de Courbevoie et le ton exquis du faubourg Saint Germain. Surprenant.
La Dépêche 

Les Successions
« Portrait sonore » par Elsa Daynac, sur le Mouv’

Le style nerveux, maigre, est un bonheur…
Le Figaro magazine

Difficile de marchander avec Mikaël Hirsch _ Entretien…
Standard Magazine

Une déroutante réflexion sur l’image, un brillant roman sur l’art et l’identité…
TGV Magazine

Le Réprouvé
Émission « Livres de poche » sur France Inter

Le Réprouvé, livre du jour de Philippe Vallet sur France Info : interview de Mikaël Hirsch

Audacieux portrait d’écrivain, vie littéraire et quête personnelle par une plume brillante et nerveuse…

Notes bibliographiques

Les romans qui continuent de cartonner sont exactement ceux dont tous les journaux avaient prédit le triomphe. On aurait bien aimé que le brillant « Réprouvé »…

Le Nouvel Observateur

Hirsch réussit un beau roman d’apprentissage…

Lire

Ce récit est une merveille…

Le Parisien

Le roman de Mikaël Hirsch se déroule sur fond de déjeuner chez Drouant, événement jugé de la plus haute importance à l’a …

Le Devoir

Le réprouvé dans la deuxième sélection du prix Fémina…

AFP

Mikaël Hirsch signe un roman plein de grâce…

Le Monde des livres

Le réprouvé dans la première liste du Prix Femina…

Le Monde des livres

Un roman en miroir qui approfondit la légende de Céline…

Le Canard enchaîné

Personne n’a lu pareil roman depuis des lustres…

Le Figaro magazine

Un livre très attachant…

Livres Hebdo

Thésée à Célinegrad…

Le Magazine des livres

C’est abrupt mais tendre, douloureux, sans oublier de sourire, mélancolique, parce que lucide, chargé d’une volonté d’être…

Actualitté

Romans français : valeurs sûres et production à la hausse…

Le Monde des livres

Une fièvre, une tension, des audaces et surtout un style qui forcent l’admiration…

Le Nouvel Observateur

Un roman exceptionnel, drôle, original, extrêmement bien écrit…

Livres Hebdo

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Le Réprouvé : dossier de presse complet.

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